Octobre dernier, 18h30, Fitness Park des Bourroches. Julien, que je coache depuis huit mois, m'annonce entre deux séries de squat qu'il part en mission à Lyon pour six mois. Sa question : « Bon, on arrête tout ? » Ma réponse : « Non. On passe en visio. » Sa tête : celle d'un type à qui je viens de proposer de s'entraîner par télépathie.
Six mois plus tard, Julien n'avait pas raté une seule séance et avait pris du muscle exactement là où on en voulait. La visio, ce n'est pas du coaching au rabais. C'est du coaching sans trajet. Et comme j'entends les mêmes objections toutes les semaines, on va les régler une bonne fois pour toutes.
« Tu ne peux pas corriger ma technique à travers un écran »
Si. Et sur certains points, mieux qu'en salle.
En présentiel, je tourne autour de toi pour trouver le bon angle. En visio, c'est toi qui poses ton téléphone exactement là où je le demande : de profil pour le squat et le hip hinge, en trois quarts pour les pompes et le rowing. Résultat, je vois précisément ce que je veux voir, à chaque répétition, sans jamais bouger. Ton bassin qui bascule, tes genoux qui rentrent, ton dos qui s'arrondit à la huitième rep quand tu crois que je regarde ailleurs — l'écran ne cache rien.
Il y a une vraie limite, et je te la donne cash : je ne peux pas rattraper une barre. Donc en visio, je ne programme que des exercices où un échec ne te met pas en danger. Squat bulgare plutôt que back squat lourd, rowing élastique plutôt que barre chargée. Ce n'est pas un problème pour 90 % des objectifs. Ça en devient un si tu veux tirer un soulevé de terre à deux fois ton poids de corps — et dans ce cas, viens me voir en salle.
"The magic is in the movement, the art is in the programming." — Greg Glassman
Le mouvement, on l'a à l'écran. La programmation, elle est dans ton plan. Rien ne se perd.
Le matériel : arrête de te chercher des excuses
Pour ta première session visio, il te faut : un téléphone, 2 m² de sol dégagé, une chaise qui ne s'effondre pas. C'est tout. Pas de banc, pas de rack, pas de tenue Instagram.
Si tu accroches et qu'on continue, je te fais investir dans une paire d'élastiques de résistance — entre 15 et 30 € — et éventuellement deux haltères réglables. Avec ça, je te construis des cycles de progression sur des mois : haut du corps, bas du corps, gainage, cardio. J'ai des clients qui se sont transformés avec moins de matériel que ce qu'il y a dans le coffre de ma voiture.

Pour qui c'est fait (et pour qui ça ne l'est pas)
Trois profils reviennent tout le temps chez mes clients visio.
Le premier : l'agenda qui déborde. Cadre, parent solo, horaires décalés. Une séance en salle, ce n'est jamais une heure — c'est une heure plus le trajet, le parking, la douche, le sac. En visio, à 6h45 tu es en tenue dans ton salon, à 7h45 tu es sous ta douche. La friction disparaît, et avec elle 80 % des excuses.
Le deuxième : le nomade professionnel. Déplacements, hôtels, semaines fragmentées. Ton programme te suit partout — chambre d'hôtel, salle d'hôtel déserte, peu importe. On adapte la séance à ce que tu as sous la main.
Le troisième : celui qui n'habite pas à Dijon. Tu me lis depuis une autre région, tu veux mon suivi, tu ne vas pas faire trois heures de route. La visio règle la question.
À l'inverse, je te déconseille la visio si tu es grand débutant avec une vraie appréhension du mouvement — les trois ou quatre premières séances en présentiel (40 € la séance au Fitness Park des Bourroches) valent de l'or pour poser les bases, et on passe en visio ensuite. Pareil si ton objectif, c'est la force pure sur les mouvements avec barre : là, il te faut une salle et un coach à côté de la barre.
Une séance visio type avec moi
Concrètement, voilà comment se déroule une heure ensemble.
La veille, tu reçois le plan de séance. Tu sais ce qui t'attend, tu prépares ton coin, tes élastiques, ta bouteille d'eau.
Minutes 0-5 : le check-in. Sommeil, courbatures, stress, ce qui a changé depuis la dernière fois. C'est là que je décide si on garde le plan ou si j'ajuste. Un client qui a dormi quatre heures ne fait pas la séance prévue sur le papier — c'est ça, la différence avec un PDF.
Minutes 5-15 : échauffement guidé. Mobilité hanches et épaules, puis activation : 2 tours de 8 squats tempo 3-0-3, 10 pompes mains surélevées, 30 secondes de planche. Je corrige déjà.
Minutes 15-50 : le corps de séance. Exemple d'un full body intermédiaire :
- Bloc 1 — squat bulgare : 4×8 par jambe, repos 90 secondes. Téléphone de profil, je surveille le genou avant et la verticalité du buste.
- Bloc 2 — superset pompes lestées avec sac à dos 4×10 + rowing élastique tempo 3-1-3 en 4×12, repos 75 secondes.
- Bloc 3 — hip thrust au sol lesté 3×15 + gainage latéral 3×40 secondes par côté.
Minutes 50-58 : le finisher. Souvent un Tabata : 8 rounds de 20 secondes d'effort, 10 secondes de repos, mountain climbers et burpees sans saut en alternance. Trois minutes cinquante qui te rappellent que le cardio existe.
Minutes 58-60 : le debrief. Je note tes charges, tes reps, tes sensations. Tu reçois le compte rendu, et la séance suivante est construite dessus.

Entre les séances, tu peux m'envoyer des vidéos de tes entraînements en solo. Je te renvoie mes corrections. C'est compris dans le suivi, et c'est souvent là que les progrès s'accélèrent.
Visio, présentiel, programme seul : le match honnête
Le présentiel reste la Rolls : correction immédiate, matériel complet, zéro échappatoire. Si tu es à Dijon et que ton emploi du temps le permet, c'est ce que je recommande en priorité.
La visio, c'est 90 % de la valeur du présentiel quand tes mouvements sont adaptés au format. Tu gardes le rendez-vous fixe, le regard du coach, l'ajustement en temps réel. Tu perds le spot sur les barres lourdes et la tape dans le dos — quoique je tape des mains virtuellement très fort.
Le programme autonome, c'est l'option la moins chère, et celle qui affiche le taux d'abandon le plus élevé. Personne ne t'attend, personne ne te voit, personne n'ajuste. Certains y arrivent très bien ; la plupart tiennent trois semaines. J'ai écrit un comparatif complet là-dessus : coaching en ligne ou programme autonome, que choisir.
Les prix, sans détour
La session visio d'une heure est à 49 €. Le pack 3 sessions visio est à 129 €, soit 43 € la séance — c'est le format que je conseille pour démarrer, parce qu'en trois séances on a le temps de poser une technique propre et de voir si le format te convient.
Et si tu veux un accompagnement complet — programmation sur mesure, suivi, ajustements chaque semaine —, mon coaching sportif en ligne démarre à 70 €/mois.
Teste, et on en reparle
Tu doutes encore ? Normal. Julien doutait aussi, et il me l'a rappelé pendant six mois à chaque fin de séance, en sueur, depuis son salon lyonnais.
Prends une session, une seule. Tu poses ton téléphone, je m'occupe du reste. Dans une heure, tu sauras exactement si le format est fait pour toi — et tu auras une vraie séance dans les jambes.
[[ BLOC 1 — A INSERER JUSTE APRES LA FIN DE LA SECTION "## « Tu ne peux pas corriger ma technique à travers un écran »", DONC AVANT LA LIGNE "## Le matériel : arrête de te chercher des excuses" — NE PAS COPIER CETTE LIGNE DE REPERE ]]
Où poser ton téléphone : le placement caméra, angle par angle
Neuf premières séances sur dix commencent pareil : téléphone calé contre un mug, en mode portrait, à un mètre cinquante. Je vois un torse et deux cuisses coupées aux genoux. Autant te coacher au téléphone fixe.
Le placement caméra, c'est cinq secondes de réglage qui décident de tout le reste de l'heure. Voilà ce que j'envoie à chaque nouveau client avant sa première séance.
Mode paysage, jamais portrait. Dès que tu lèves les bras ou que tu t'allonges, tu sors du cadre en portrait. Tu perds la moitié de la séance à te recadrer.
Recule à 2,50 - 3 m. Je dois voir tes pieds et une trentaine de centimètres au-dessus de ta tête. Si tes pieds sortent du cadre, je ne vois plus l'appui — et l'appui, c'est là que commence la moitié des erreurs.
Hauteur : celle de ta hanche, 90 cm à 1 m. Posé au sol, l'objectif regarde vers le haut et écrase la profondeur : ton squat a l'air plus bas qu'il ne l'est, je te valide une amplitude que tu n'as pas. Posé sur un meuble haut, il plonge et aplatit ton dos. Une chaise avec deux livres dessus règle la question.
La lumière devant toi, pas derrière. Fenêtre dans le dos, tu es une silhouette noire et je ne lis plus rien. Tourne-toi de 180°, c'est réglé.
Un t-shirt ajusté. Sous un sweat large, je ne lis ni ton dos ni ta cage thoracique. Ça a l'air d'un détail, c'est la différence entre une correction et une supposition.
Des écouteurs. À 3 m, le micro du téléphone te capte mal et le haut-parleur devient inaudible dès que tu souffles. Avec une paire d'écouteurs, tu m'entends compter pendant que tu es la tête en bas.
Ensuite, l'angle change avec le mouvement. Le tableau que je donne à mes clients visio :
| Mouvement | Où poser le téléphone | Ce que je contrôle |
|---|---|---|
| Squat, fente, hip hinge, charnière de hanche | Profil strict, hauteur hanche | Profondeur, bascule du bassin, angle tibia/buste, tempo |
| Squat et fente, contrôle des genoux | Face, à 3 m | Genoux qui rentrent, appui qui part d'un côté |
| Pompes, planche, gainage | Trois quarts avant, caméra basse (30-40 cm) | Alignement épaule-hanche-cheville, écartement des coudes |
| Rowing et tirage élastique | Trois quarts arrière | Amplitude, trajectoire du coude, compensation lombaire |
| Développé au-dessus de la tête | Profil, un mètre de plus en recul | Cambrure lombaire, verrouillage en fin de course |
On ne déplace pas le téléphone toutes les trois minutes. Je te dis au début de chaque bloc où le poser, tu le poses, on n'y touche plus. Sur une heure, ça fait deux ou trois déplacements. Si tu veux les points de contrôle du squat dans le détail, je les ai décortiqués dans ma fiche technique du squat.

Ce que je vois à l'écran, et les quatre choses que je ne verrai jamais
Un coach qui te jure que la visio vaut le présentiel sur tous les points essaie de te vendre quelque chose. Mes quatre limites, écrites noir sur blanc.
Un : je ne te touche pas. En salle, une main posée sur ta cage thoracique règle une bascule de bassin en deux secondes. En visio, je dois te faire trouver la même chose avec des mots et des repères externes — un mur derrière les talons, un manche à balai le long du dos, ta propre main sur le ventre. Ça marche, ça prend juste plus de temps. D'expérience, il me faut deux à trois séances pour stabiliser un mouvement neuf en visio, contre une à deux en salle.
Deux : je ne peux pas parer. Je l'ai dit plus haut, je le répète parce que c'est la vraie ligne rouge : pas de charge lourde sur le dos ou au-dessus de la tête sans quelqu'un à côté de toi. En visio, je ne programme que ce que tu peux lâcher sans danger.
Trois : une caméra, c'est de la 2D. À 3 m, l'objectif écrase les distances. Je ne te dirai jamais si ton genou dépasse ta pointe de pied de deux centimètres, et franchement ce n'est pas ce qui compte. Ce que je lis très bien à l'écran, c'est le schéma moteur : la trajectoire, le tempo, la symétrie droite-gauche, et la répétition exacte où ta forme se casse. C'est l'essentiel du travail de correction.
Quatre : je ne sens pas ce que tu sens. Pas de palpation, pas de test de mobilité passive, pas de main sur une articulation pour savoir si le blocage est musculaire ou osseux. Si tu as une douleur, je ne la diagnostique pas — ni en visio, ni en salle, ce n'est pas mon métier. Je t'envoie chez un kiné ou un médecin et on adapte le programme avec ce qu'il te dit.
Ma règle : si je ne peux pas voir un mouvement sous le bon angle, je ne le programme pas en visio. Je le remplace.
Lucas Bartezak
Il y a un point où la visio gagne, et personne n'en parle : tu es filmé. Entre deux séances, tu m'envoies une série, je la regarde au ralenti, deux fois s'il le faut, image par image. En salle, j'ai un passage à vitesse réelle et ma mémoire. Ce n'est pas rien.
[[ BLOC 2 — A INSERER JUSTE APRES LA FIN DE LA SECTION "## Le matériel : arrête de te chercher des excuses" (donc après l'image des élastiques), AVANT LA LIGNE "## Pour qui c'est fait (et pour qui ça ne l'est pas)" — NE PAS COPIER CETTE LIGNE DE REPERE ]]
L'espace : ce qui rentre vraiment dans un salon
Le sol n'est pas la contrainte. Le plafond et les voisins, si.
Deux tests, vingt secondes :
- Debout, bras tendus au-dessus de la tête, tu tournes sur toi-même sans rien toucher. Si ça passe, tu as la place pour le travail debout.
- Allongé sur le dos, bras au-dessus de la tête, tu ne touches ni mur, ni table basse, ni chien. Si ça passe, tu as la place pour le sol.
Les deux passent ? On fait une séance complète. Ça tient dans 4 m², un rectangle de 2 m sur 2.
Le plafond. La réglementation française n'exige que 2,20 m sous plafond pour qu'un logement soit décent — autant dire que beaucoup d'appartements sont bas. Fais le calcul : à 1,80 m, bras levés, tu es autour de 2,25 m. Le développé debout passe de justesse, la corde à sauter et le squat sauté, non. On les remplace par du tempo lent, de l'isométrie et des élastiques. Le stimulus est là, le plafond est intact.
Les voisins du dessous. Des burpees sur parquet flottant à 6h45, c'est un conflit de voisinage programmé. J'ai des séances entières sans le moindre impact : tempo 3-0-3, isométrie, élastiques, gainage dynamique. Personne n'entend rien en dessous, et tu transpires autant.
Ce qui ne rentre dans aucun salon : les fentes marchées, qui demandent 6 à 8 m de dégagé, les sprints, les déplacements latéraux longs. On les convertit en versions stationnaires. Et si tu veux vraiment courir, on sort — à Dijon, le tour du lac Kir fait 5 km et la boucle de la Colombière 2 km, ça suffit à construire une saison.
Si tu veux monter un vrai coin d'entraînement plutôt que de déplacer la table basse chaque lundi, j'ai détaillé le budget et l'ordre d'achat dans mon guide pour aménager un home gym.

Quand la connexion lâche : le protocole
D'abord, le débit, parce que c'est la peur numéro un et c'est presque toujours la mauvaise. Un appel vidéo à deux en 720p demande environ 1,2 Mb/s dans chaque sens — c'est le chiffre publié par Zoom, et il vaut pour les autres outils. En 1080p, on monte autour de 3 Mb/s. Une 4G correcte fait ça sans transpirer.
Le vrai coupable, c'est le wifi. Ton téléphone est posé à 3 m de toi, souvent dans la pièce la plus éloignée de la box, derrière un mur porteur. Trois réflexes règlent la quasi-totalité des séances hachées :
- Même pièce que la box : force le 5 GHz, tu gagnes en débit. Deux pièces plus loin : reste en 2,4 GHz, ça traverse mieux les murs.
- Coupe ce qui mange la bande passante pendant l'heure — le streaming des autres, les sauvegardes cloud, les mises à jour.
- Branche le téléphone. Une heure de caméra allumée vide une batterie, et un téléphone qui bascule en économie d'énergie baisse la qualité vidéo tout seul.
Ensuite, le plan B, dans l'ordre :
- L'image se pixelise. Je te le dis, tu coupes ta vidéo dix secondes, ça se rétablit la plupart du temps. On continue.
- Ça coupe pour de bon. Tu bascules en données mobiles : deux tapotements sur un téléphone. On reprend où on en était.
- Rien ne revient. On finit en audio. Ton plan est écrit, je connais tes charges, je compte les répétitions à la voix. Tu filmes une série avec l'appareil photo, tu me l'envoies, je te renvoie les corrections par écrit.
- La séance est morte. On la reprogramme. Si la panne vient de mon côté, mes conditions générales sont claires : séance reprogrammée ou remboursée, à ton choix.
Une précision utile : préviens-moi si tu es en déplacement. Un wifi d'hôtel un mardi soir à 20h, c'est cinquante personnes sur la même borne. Dans ce cas on cale la séance en données mobiles dès le départ, plutôt que de perdre dix minutes à comprendre pourquoi ça saute.
[[ BLOC 3 — A INSERER JUSTE APRES LA FIN DE LA SECTION "## Pour qui c'est fait (et pour qui ça ne l'est pas)", AVANT LA LIGNE "## Une séance visio type avec moi" — NE PAS COPIER CETTE LIGNE DE REPERE ]]
Les cas où je refuse de te vendre une visio
Il y a la liste de ceux à qui la visio convient mal, je viens de la donner. Et il y a la liste, plus courte, de ceux à qui je dis non.
Tu as une douleur en cours, une opération récente ou une rééducation qui n'est pas terminée. Ce n'est pas un coach qu'il te faut, c'est un kiné ou un médecin. Je reprends la main après, avec un feu vert médical, et j'ai expliqué comment je gère la reprise d'entraînement après une blessure. Te vendre une séance dans cette situation, ce serait me servir, pas te servir.
Tu refuses d'allumer ta caméra. On me l'a demandé. Sans image, ce n'est pas du coaching, c'est un appel téléphonique avec de la musique de fond. Je ne le fais pas.
Ton vrai problème, c'est de sortir du lit. Sois honnête deux secondes. Si ce qui te fait bouger, c'est d'avoir payé un trajet, réservé un créneau et de savoir que quelqu'un t'attend physiquement dans une salle, la visio va te décevoir : un lien sur lequel on ne clique pas, ça ne coûte aucun effort à ne pas cliquer. Pour ce profil, le présentiel marche mieux, et je préfère te le dire avant que tu paies.
Tu veux une date. « En combien de temps je perds dix kilos ? » Je ne vends pas de délai, ni en visio ni en salle. Je vends une méthode, un rendez-vous tenu et des ajustements. Ce qui bouge en premier, c'est la régularité et la technique ; le reste dépend au moins autant de ton sommeil et de ton assiette que de mes séances.
Tu partages 15 m² avec deux colocataires. Techniquement c'est faisable. Concrètement, tu vas annuler une séance sur deux parce que quelqu'un regarde un film dans le salon. On trouve autre chose : extérieur, salle, créneaux décalés.
Si tu hésites encore entre le suivi à distance et le présentiel, j'ai mis les deux formats côte à côte, résultats à l'appui, dans ce comparatif en ligne contre présentiel.
[[ BLOC 4 — A INSERER JUSTE APRES LA FIN DE LA SECTION "## Les prix, sans détour", AVANT LA LIGNE "## Teste, et on en reparle" — NE PAS COPIER CETTE LIGNE DE REPERE ]]
Les questions qu'on me pose avant de réserver
Pourquoi la visio coûte plus cher que la séance en salle ?
Parce qu'elle me demande plus de travail en dehors de l'heure. La séance en salle est à 40 €, la séance en visio à 49 €, et je comprends que ça surprenne. En salle je te vois, je corrige, c'est réglé sur place. En visio, je t'envoie le plan la veille, je rédige le compte rendu après, et je regarde les vidéos que tu m'envoies entre les séances. Le pack 3 sessions visio à 129 € ramène la séance à 43 € et inclut les ajustements de programme entre chaque rendez-vous. Et oui, les packs en présentiel descendent plus bas : 180 € les 5 séances, 320 € les 10, soit 36 € et 32 € la séance. Si tu habites Dijon et que tu peux te déplacer, le présentiel reste le meilleur rapport qualité-prix de mon catalogue. Je ne vais pas te raconter l'inverse pour te vendre de la visio.
Il me faut quel logiciel ?
Tu reçois un lien de connexion avant la séance. Tu cliques, tu es dedans. Prends deux minutes d'avance la première fois, le temps d'autoriser la caméra et le micro : c'est le seul moment où ça coince.
Téléphone, tablette ou ordinateur ?
Téléphone, sans hésiter. C'est ce que tu déplaces et orientes le plus facilement, et chez la plupart des gens c'est aussi la meilleure caméra de la maison. L'ordinateur a un plus grand écran, mais tu le poseras là où il y a une prise, pas là où j'ai besoin de voir. De toute façon, à 3 m, tu ne me regardes pas : tu m'écoutes.
Est-ce que je peux faire ma séance dehors ?
Oui. Trois contraintes : le vent, qui sature le micro — mets les écouteurs —, la batterie, et un support pour caler le téléphone à hauteur de hanche. Ça se fait très bien au parc de la Colombière ou autour du lac Kir ; ailleurs, n'importe quel coin d'herbe plat fait l'affaire.
Une séance de coaching en visio dure combien de temps ?
Une heure de rendez-vous, dont une cinquantaine de minutes de travail effectif. Le reste, c'est le point de départ et le débrief de fin. Ce sont ces dix minutes-là qui séparent une séance coachée d'une vidéo YouTube.
Le visiocoaching, ça marche pour un débutant ?
Pas pour un débutant complet qui n'a jamais fait un squat et qui a peur du mouvement : celui-là, je le veux en face de moi trois ou quatre séances d'abord. En revanche, quelqu'un qui a déjà pratiqué un peu, qui sait ce que c'est que d'avoir mal aux jambes le lendemain, c'est souvent le profil chez qui la technique se met en place le plus vite, parce qu'il n'a pas encore d'habitudes à défaire.
Et si le format ne me plaît pas ?
Tu prends une séance à 49 €, pas un abonnement. Si ça ne te va pas, tu ne reviens pas. Je préfère largement ça à un client qui subit trois mois.



